Le premier volume de la nouvelle collection Soleil mineur paraît à l’occasion de l’exposition Le Palais des tressaillements, sous le titre The Shudder Palace.
La publication explore la manière dont nous sommes façonnés, souvent inconsciemment, par les images qui nous entourent et celles dont nous héritons. Se déployant comme une architecture fictive, à mi-chemin entre les archives, le théâtre et la ruine, Le Palais des tressaillments est peuplé d’images qui semblent à la fois familières et étrangement déplacées, comme si elles étaient issues de rêves ou extraites d’histoires incomplètes. Tout au long de l’exposition, des corps apparaissent dans des états de performance, de rituel, d’immobilité, de résistance, d’intimité et de transformation. L’identité et la photographie apparaissent non pas comme des entités figées, mais comme une matière instable, sans cesse répétée, héritée, défait et refaite. La photographie y est entendue moins comme une preuve que comme un matériau hanté, capable de préserver des traces tout en révélant la perte, la distance et la disparition. Les artistes participants travaillent à travers des processus de fragmentation, de répétition, de reconstitution, de superposition et de reconstruction, récupérant et rouvrant les images à de nouvelles significations et à de nouveaux récits.
La publication comprend un essai original de Danaé Panchaud et Paloma Jones Revaud, ainsi qu’une présentation des seize artistes internationaux participant au projet, des reproductions d’œuvres et des vues de l’exposition, une affiche au format A2 et plusieurs objets graphiques.










