La Forêt d’O, Performance collective
Avec le coeur des 100 personnes, Dorothea Schürch et Maya Bösch

24.11.2017

Appel à participation

 

 

Vernissage: 24.10.2017 20:00

Maya Bösch / Christian Lutz


Afin de réunir des personnes de différentes nationalités, cultures, générations, langues et professions, la Compagnie sturmfrei a lancé un appel à projet le mardi 12 Septembre 2017. L’appel est ouvert jusqu’à la date de la première répétition le 23 Octobre.

La metteure en scène Maya Bösch et la chanteuse et performeuse Dorothea Schürch proposent cinq répétitions aux personnes intéressées dont trois sont nécessaires pour participer. Ces répétitions auront lieu les lundis, 23 et 30 Octobre, 6, 13 et 20 Novembre et la performance collective le vendredi 24 Novembre à 20H.

 

24.10 À 20H : PERFORMANCE ‘LA FORÊT D’O’
23 et 30.11 ET  6, 13, 20.11 À 19H : REPETITIONS
INSCRIPTION SUR MBOESCH@CIESTURMFREI.CH
WWW.CIESTURMFREI.CH

Cette performance collective et exceptionnelle vise à réunir 100 corps humains pour créer une forêt et un chant sur la douleur du monde. « La forêt d’O » est une performance, une commémoration, une sculpture sociale, un cri collectif, une communauté invisible, un happening, une chorégraphie dans l’espace, une voix collective qui chante une nouvelle aire/ère. Tout en se souvenant et en travaillant sur les différents aspects de la douleur, du deuil et de l’émotion, le choeur de « La forêt d’O » fonctionnera sur le principe d’espérance et sur l’utopie. Lors de cinq répétitions, les participants s’entraînent sur leur corps et leur voix pour explorer différents sons et mouvements pour se souvenir d’un évènement particulier douloureux (choc, traumatisme, deuil, …). Sorte de plainte, lamentation, chant de deuil. Mais c’est aussi pour concrétiser la douleur et la travailler techniquement et publiquement. Pour au final, créer un chant collectif et une chorégraphie dans l’espace avec une levée et une fin qui marquent la tempête, le soulèvement et la reconstruction.

 

Imaginez une forêt /

et un chant qui se lève dans le lointain /

comme une tempête de vent, et qui s’approche /

Imaginez le choeur se souvenir / ses yeux comme des pierres /

Imaginez des corps à l’écoute de cris /

en résistance silencieuse, en attente d’humanité /

Imaginez que pleurer signifierait porter plainte /

Dans la forêt d’O, les larmes nous emporteront...

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