David Gagnebin-de Bons
De mémoire

14.09 — 21.10.2007

De mémoire est une exposition de photographies qui produisent des textes qui produisent des images. En concevant des images sur deux niveaux sémantiques – photographique et littéraire – David Gagnebin-de Bons (1979, Saint-Loup) se place avec son travail au centre des discussions contemporaines de l’Iconic Turn. Ce nouveau champ de recherche essaye de répondre à cette question en apparence si simple “Qu’est-ce qu’une image?” mais si complexe qu’elle mobilise depuis une quinzaine d’année des artistes, des historiens d’art, du cinéma et de la photographie, des spécialistes des médias et des philosophes.

Vernissage: 13.09.2007

Sans pédanterie, De mémoire présente les photographies rêvées ou réelles qui comptent pour David Gagnebin-de Bons et qui l’habitent quotidiennement. Elles sont évoquées par des textes aux qualités littéraires. Ses écritures rebondissent à partir de clichés pris par l’artiste lui-même. Textes et photographies sont indissociables et présentés toujours en couple. Se souciant d’une égalité en surface pour la photographie et le texte, l'artiste donne à ses dipt [...]

Sans pédanterie, De mémoire présente les photographies rêvées ou réelles qui comptent pour David Gagnebin-de Bons et qui l’habitent quotidiennement. Elles sont évoquées par des textes aux qualités littéraires. Ses écritures rebondissent à partir de clichés pris par l’artiste lui-même. Textes et photographies sont indissociables et présentés toujours en couple. Se souciant d’une égalité en surface pour la photographie et le texte, l'artiste donne à ses diptyques un format confidentiel. Pour une consultation plus approfondie, l’artiste mettra aussi l’ensemble sous forme de livre à la disposition du public.

Les motifs exposés peuvent être liés à la photographie, comme par exemple la bobine d'une pellicule Kodak de format 24 x 36 cm posée sur un fond vert gazon, un empilement de boîtes d’archive de photographies portant des inscriptions de titres de série connues, une photographie de groupe d’un concours musicale au tournant du dernier siècle dont le cadre perd sa couleur laquée ou encore un calendrier avec une photographie d’un panorama alpin. Mais aussi des scènes de la vie banale peuvent faire bondir le "faiseur d’images" que ce soit un téléviseur datant des années 70, orné d’un bouquet de fleurs jaunes posé à côté d’un vase violet ou la cage d’un monte-charge décortiqué s'ouvrant sur un couloir.

David Gagnebin-de Bons note au sujet de la série De mémoire : "Au début, il y a une envie de montrer ou de parler de quelque chose qui m’est important. Un texte d’abord, une idée, ou alors une image surgie sur une planche-contact. Puis, à partir de cet état latent, s’élabore une histoire personnelle ou générale, le souvenir de la relation que j’ai eue, intimement, avec telle image ou tel corpus d’images. L’empathie pour telle photographie, réputée ou inconnue. Parfois pour mon propre travail. Plus rarement pour ce que la photographie peut représenter en général."

Ayant connaissance de la série De mémoire, le Centre de la photographie Genève avait invité pour son vingtième anniversaire, il y a deux ans, le jeune photographe pour faire un choix personnel dans la collection de Michèle et Michel Auer, initiateurs et cofondateurs du CPG. L'exposition D’autres histoires – images détachées proposait une sélection subjective de photographies, soutenue par de courts textes à forte qualité suggestive créant ainsi, dans ce va-et-vient entre texte et image, des univers dense en fiction.


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Fiche d'artiste

David Gagnebin-de Bons * 1979 à Saint-Loup, vit à Lausanne

Sans pédanterie, De mémoire présente les photographies rêvées ou réelles qui comptent pour David Gagnebin-de Bons et qui l’habitent quotidiennement. Elles sont évoquées par des textes aux qualités littéraires. Ses écritures rebondissent à partir de clichés pris par l’artiste lui-même. Textes et photographies sont indissociables et présentés toujours en couple. Se souciant d’une égalité en surface pour la photographie et le texte, l'artiste donne à ses dipt [...]

Sans pédanterie, De mémoire présente les photographies rêvées ou réelles qui comptent pour David Gagnebin-de Bons et qui l’habitent quotidiennement. Elles sont évoquées par des textes aux qualités littéraires. Ses écritures rebondissent à partir de clichés pris par l’artiste lui-même. Textes et photographies sont indissociables et présentés toujours en couple. Se souciant d’une égalité en surface pour la photographie et le texte, l'artiste donne à ses diptyques un format confidentiel. Pour une consultation plus approfondie, l’artiste mettra aussi l’ensemble sous forme de livre à la disposition du public.

Les motifs exposés peuvent être liés à la photographie, comme par exemple la bobine d'une pellicule Kodak de format 24 x 36 cm posée sur un fond vert gazon, un empilement de boîtes d’archive de photographies portant des inscriptions de titres de série connues, une photographie de groupe d’un concours musicale au tournant du dernier siècle dont le cadre perd sa couleur laquée ou encore un calendrier avec une photographie d’un panorama alpin. Mais aussi des scènes de la vie banale peuvent faire bondir le "faiseur d’images" que ce soit un téléviseur datant des années 70, orné d’un bouquet de fleurs jaunes posé à côté d’un vase violet ou la cage d’un monte-charge décortiqué s'ouvrant sur un couloir.

David Gagnebin-de Bons note au sujet de la série De mémoire : "Au début, il y a une envie de montrer ou de parler de quelque chose qui m’est important. Un texte d’abord, une idée, ou alors une image surgie sur une planche-contact. Puis, à partir de cet état latent, s’élabore une histoire personnelle ou générale, le souvenir de la relation que j’ai eue, intimement, avec telle image ou tel corpus d’images. L’empathie pour telle photographie, réputée ou inconnue. Parfois pour mon propre travail. Plus rarement pour ce que la photographie peut représenter en général."

Ayant connaissance de la série De mémoire, le Centre de la photographie Genève avait invité pour son vingtième anniversaire, il y a deux ans, le jeune photographe pour faire un choix personnel dans la collection de Michèle et Michel Auer, initiateurs et cofondateurs du CPG. L'exposition D’autres histoires – images détachées proposait une sélection subjective de photographies, soutenue par de courts textes à forte qualité suggestive créant ainsi, dans ce va-et-vient entre texte et image, des univers dense en fiction.


Vue d'exposition

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