CHRISTOPHE REY
D’UN TOURISTE

23.05 — 26.08.2018

Le Centre de la photographie Genève est heureux de présenter sa prochaine exposition de l’artiste genevois Christophe Rey (*1967) qui présentera près de 450 photographies.

Vernissage: 22.05.2018 18:00

Présentation du travail littéraire de Christophe Rey “Claquettes et ornithologie” (2018) lors du vernissage

Samedi 26.05.2018 : Nuit des Musées
Deux visites en présence de Christophe Rey
19:00 et 20:00
Entrée gratuite pour les détenteurs du pass Nuit des Musées

Mecredi 06.06.2018 : Conférence
Marcia Arbex, INSTANTANÉS LITTÉRAIRES : MICHEL BUTOR ET LA PHOTOGRAPHIE
19:00

L’exposition est soutenue par le FCAC
et Leica
leica-store-geneve.ch/de

Ces images seront toutes choisies et extraites d’un corpus photographique faisant partie d’un work in progress initié par l’artiste en août 2008 lors d’un voyage dans le Sud-Ouest des États-Unis. Ce corpus compte aujourd’hui environ 11’400 photographies dites analogiques, prises aux États-Unis, à Londres (2011), dans le Nord-est de la France (2011 et 2012), à Kyoto et Osaka (2012), à Naples (2013), à Venise (2013 et 2014), ainsi qu’à l’occasion de séjours répétés [...]

Ces images seront toutes choisies et extraites d’un corpus photographique faisant partie d’un work in progress initié par l’artiste en août 2008 lors d’un voyage dans le Sud-Ouest des États-Unis. Ce corpus compte aujourd’hui environ 11’400 photographies dites analogiques, prises aux États-Unis, à Londres (2011), dans le Nord-est de la France (2011 et 2012), à Kyoto et Osaka (2012), à Naples (2013), à Venise (2013 et 2014), ainsi qu’à l’occasion de séjours répétés, entre 2008 et 2017, dans les Alpes suisses et dans le Sud de la France. Bien que les destinations soient très différentes les unes des autres, les photographies prises durant ces voyages trouvent entre elles une unité par l’emploi, à chaque fois, d’un appareil photographique Leica M6 (objectif 35mm), avec des films de pellicule Fujicolor Professional 400H trente-six pauses. Au cours de ces voyages, les préoccupations photographiques de Christophe Rey ont été récurrentes, tournant autour des lieux et des activités touristiques : vues de paysages et villes célèbres / touristes dans des visites guidées / touristes prenant des photographies / touristes mangeant dans des restaurants, etc. Mais, bien que s’appuyant toujours sur son postulat de départ, Christophe Rey l’outrepassait dans un certain nombre de prises de vues. Ainsi les spectateurs découvriront dans l’exposition des formes de récurrence sous-jacentes au sujet de base, comme : des ritournelles de photographies d’architecture vernaculaire / des passants sur des trottoirs / magasins / déchets / rues, routes et chemins / voitures en route / gens qui traversent des passages piétons / objets isolés sur des surfaces au sol / arbres / fleurs en bouquets / sculptures, figures de personnages plus ou moins effrayants / poteaux / dessins formés par des éléments naturels ou culturels / inscriptions textuelles / et aussi : amis, amies du photographe. A l’inverse d’un Martin Parr le travail de Christophe Rey n’a rien de cynique, ni d’ironique à l’instar d’un Nicolas Faure. Christophe Rey ne se considère pas hors de l’industrie du tourisme, l’une des plus grandes industries mondiales (10 % du PIB mondial) avec ses 1260 milliards de chiffre d’affaires et ses milliards de voyageurs, mais bien faisant partie d’elle.

L’exposition se présentera sous la forme d’une frise de tirages photographiques de format 13 x 18 cm (alternativement soit des vues verticales, soit des vues horizontales), se déployant les unes à côté des autres sur une ligne horizontale à hauteur des yeux, au long de l’entièreté des murs d’exposition du Centre de la photographie (77 mètres), épousant ainsi strictement l’architecture des lieux. De cette façon se produira un effet a priori de jeu décoratif, jeu que l’on retrouvera dans la récurrence des « motifs » et leurs divers déploiements dans les salles.


Soutiens

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Fiche d'artiste

Christophe Rey * 1967 à Genève, vit à Genève

Ces images seront toutes choisies et extraites d’un corpus photographique faisant partie d’un work in progress initié par l’artiste en août 2008 lors d’un voyage dans le Sud-Ouest des États-Unis. Ce corpus compte aujourd’hui environ 11’400 photographies dites analogiques, prises aux États-Unis, à Londres (2011), dans le Nord-est de la France (2011 et 2012), à Kyoto et Osaka (2012), à Naples (2013), à Venise (2013 et 2014), ainsi qu’à l’occasion de séjours répétés [...]

Ces images seront toutes choisies et extraites d’un corpus photographique faisant partie d’un work in progress initié par l’artiste en août 2008 lors d’un voyage dans le Sud-Ouest des États-Unis. Ce corpus compte aujourd’hui environ 11’400 photographies dites analogiques, prises aux États-Unis, à Londres (2011), dans le Nord-est de la France (2011 et 2012), à Kyoto et Osaka (2012), à Naples (2013), à Venise (2013 et 2014), ainsi qu’à l’occasion de séjours répétés, entre 2008 et 2017, dans les Alpes suisses et dans le Sud de la France. Bien que les destinations soient très différentes les unes des autres, les photographies prises durant ces voyages trouvent entre elles une unité par l’emploi, à chaque fois, d’un appareil photographique Leica M6 (objectif 35mm), avec des films de pellicule Fujicolor Professional 400H trente-six pauses. Au cours de ces voyages, les préoccupations photographiques de Christophe Rey ont été récurrentes, tournant autour des lieux et des activités touristiques : vues de paysages et villes célèbres / touristes dans des visites guidées / touristes prenant des photographies / touristes mangeant dans des restaurants, etc. Mais, bien que s’appuyant toujours sur son postulat de départ, Christophe Rey l’outrepassait dans un certain nombre de prises de vues. Ainsi les spectateurs découvriront dans l’exposition des formes de récurrence sous-jacentes au sujet de base, comme : des ritournelles de photographies d’architecture vernaculaire / des passants sur des trottoirs / magasins / déchets / rues, routes et chemins / voitures en route / gens qui traversent des passages piétons / objets isolés sur des surfaces au sol / arbres / fleurs en bouquets / sculptures, figures de personnages plus ou moins effrayants / poteaux / dessins formés par des éléments naturels ou culturels / inscriptions textuelles / et aussi : amis, amies du photographe. A l’inverse d’un Martin Parr le travail de Christophe Rey n’a rien de cynique, ni d’ironique à l’instar d’un Nicolas Faure. Christophe Rey ne se considère pas hors de l’industrie du tourisme, l’une des plus grandes industries mondiales (10 % du PIB mondial) avec ses 1260 milliards de chiffre d’affaires et ses milliards de voyageurs, mais bien faisant partie d’elle.

L’exposition se présentera sous la forme d’une frise de tirages photographiques de format 13 x 18 cm (alternativement soit des vues verticales, soit des vues horizontales), se déployant les unes à côté des autres sur une ligne horizontale à hauteur des yeux, au long de l’entièreté des murs d’exposition du Centre de la photographie (77 mètres), épousant ainsi strictement l’architecture des lieux. De cette façon se produira un effet a priori de jeu décoratif, jeu que l’on retrouvera dans la récurrence des « motifs » et leurs divers déploiements dans les salles.

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